De nos jours de nombreux agriculteurs sont exposés massivement aux pesticides, pourtant il y a très peu de moyens mis en œuvre pour limiter ou contrôler cette exposition.

 

Une étude faite en 2007 avait mis en évidence l’inefficacité des tenues de protections utilisées. En effet les combinaisons disponibles sont à la base conçue pour l’industrie chimique, or les pesticides utilisés peuvent être des mélanges de plusieurs substances et additifs n’ayant rien à voir avec les produits pour lesquelles ces combinaisons sont testées. Au vu de ces résultats les travailleurs agricoles ont du souci à se faire sur leur protection réelle.

 

C’est dans le domaine de la pollution de l’air qu’il y a du progrès. Par exemple AirParif (association agrée par le ministère de l’Ecologie) a pour but la surveillance continue de la qualité de l’air en région Ile de France et fourni des bulletins de prévisions ou d’alerte pour les principaux polluants. Pour cela AirParif dispose de stations de mesure de deux types : stations de fond (caractérise la pollution générale) et des stations de trafic (représentatives des environnements routiers).

Pour autant aujourd’hui il est impossible de savoir en temps réel le niveau de pollution de l’air que l’on respire, à moins de rester à côté d’une de ces stations de mesure. Ainsi la start-up « Plume Labs » à l’intention de proposer des objets connectés de poche permettant d’analyser soi-même la pureté de l’air. Même si la précision n’atteint pas celle des stations de mesures, ceux-ci donnent une indication d’exposition pour quatre familles de polluants : particules fines, ozone, oxydes d’azote et composés organiques volatils.

 

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